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Campagne de Crowdfunding – L’Agriculture vivrière au Burkina Faso

 

C’est dans la région de l’Oudalan, limitrophe du Mali et du Niger que l’entreprise Albassasahel, créée en 2012 s’organise en social business sous le label ESOP pour développer l’agriculture vivrière de la zone.

L’entreprise a lancé sa campagne de crowdfunding sur le site Fiatope, la référence du financement collaboratif made in Africa. Cette campagne prend fin dans 6 jours et a toujours besoin de votre soutien !

Une agriculture par les femmes 

Dans la région, l’activité agricole porte principalement sur l’oignon, le sésame et le niébé. Ces alimentsOLYMPUS DIGITAL CAMERA font partie de la base de l’alimentation burkinabé, avec des plats typiques tels que les beignets d’accras. Les acteurs principaux de l’exploitation agricole des terres sont des femmes.

Elles sont plus de 400 productrices et 43 producteurs organisés en social business avec le label ESOP (Entreprise de Service et Organisations de Producteurs). L’entreprise Albassal Sahel est soutenue par des partenaires solides telle que l’ONG SIAD (Service International au Développement) et la COFIDES.

Crowdfunding et solutions innovantes

L’objectif de l’entreprise est de créer une boutique de produits agricoles dans l’Oudalan et d’acheter des équipements d’irrigation. Ces investissements visent bien sûr à augmenter la productivité des oignons, du sésame et du niébé. En effet, un problème a été identifié : la perte des stocks et donc la perte sur investissements des productrices. De plus, fonctionnant sur les principes du commerce équitable, l’entreprise attire des productrices et crée donc de nouveaux emplois.

Ces activités font appel à l’amélioration des techniques de production (outils d’irrigation, engrais etc.) et la formation de nombreuses agricultrices afin de renforcer la production et la commercialisation des fruits de leurs récoltes.

Parce qu’il n’y a pas de petites initiatives, Rejoignez-vous aussi la foule des contributeurs en cliquant ici >> https://www.fiatope.com/projects/soutenez-la-production-doignons-sesame-et-niebe-des-agricultrices-du-burkina-faso-1

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Campagne de Crowdfunding pour le City Guide de l’Afrique à Paris par Little Africa

Little Africa lance une campagne de crowdfunding pour l’édition de son city guide de l’Afrique à Paris, du 2 juin au 17 juillet 2016 sur kisskissbankbank.

Little Africa est une agence culturelle et touristique centrée sur la promotion de l’Afrique hors frontières et plus particulièrement à Paris. Touristes comme résidents parisiens ont l’opportunité de découvrir la diversité de la capitale, sous le prisme africain.

Le city guide de l’Afrique à Paris : pourquoi ?

L’objectif du guide est double :

- Apporter un nouveau support de découverte aux touristes qui sont à 79% des repeaters (déjà venus à Paris) et recherchent de nouvelles activités. Et pourquoi pas casser les préjugés? Et non, l’immigration que l’on vous décrit dans les médias, ce n’est pas que les ghettos, la prostitution, le banditisme, l’illettrisme. C’est aussi et surtout, des savoirs-faire, de l’art, de la gastronomie, de l’élégance, une histoire, de l’esthétisme, une vraie culture.

- Proposer un nouvel outil de travail pour les professionnels du tourisme: hôteliers, offices de tourisme afin de mieux répondre aux demandes de leurs clients en provenance d’Afrique. Où manger un plat africain à Paris ?

Le city guide poche de l’Afrique à Paris s’inscrit dans la continuité du site www.littleafrica.fr qui propose déjà diverses adresses du domaine de l’art (musées, galeries, artiste), la gastronomie (restaurants, épiceries fines), boutiques, littérature (libraires), activités.

Nous vous laissons découvrir la vidéo de présentation de la campagne ci-dessous : https://youtu.be/C380vGK1Qq0

Qui se cache derrière Little Africa ?

Jacqueline NGO MPII est la fondatrice du site www.littleafrica.fr.

Passionnée d’hi jacqueline ngo mpiistoire et de cultures étrangères, elle lance le site fin 2014 après des années d’expériences dans le tourisme. L’histoire de l’Afrique c’est d’abord en Europe qu’elle la découvre par des rencontres, des événements, des lectures, des musées, des quartiers. Depuis, elle fait découvrir aux touristes comme aux résidents parisiens la diversité de la capitale sous le prisme africain. Au travers de diverses expériences, de visites ou de supports digitaux, Jacqueline vous guide lors de visites thématiques ou d’événements portés sur l’art, la gastronomie, ou encore la mode.

La  campagne a commencé le 2 Juin et la collecte a déjà dépassé les 50% , vous souhaitez participer à ce projet, soutenez-les en vous rendant ici : http://bit.ly/28Lbeff

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Vous pouvez les retrouver à travers les réseaux :

Facebook : https://www.facebook.com/MyLittleAfrica

Twitter: https://twitter.com/littleafrica__

Instagram : https://www.instagram.com/littleafricaparis/

 

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Campagne de Crowdfunding – Startup Lions

« Startup Lions , un livre qui vous plongera au cœur de la révolution startup africaine qui transforme le continent. »

Tel est le slogan de la campagne de Crowdfunding pour le lancement de Startup Lions, un livre pour découvrir les entrepreneurs du changement et les écosystèmes numériques en Afrique.

C’est ce qu’à annoncé Samir Abdelkrim le fondateur de StartupBRICS, premier blog en français couvrant l’actualité startup des pays émergents. Startup Lions est un livre qui retrace le projet #TECHAfrique et présente les acteurs africains du numérique.

Qu’est-ce que #TECHAfrique ?

C’est une initiative entrepreneuriale destinée à rencontrer et mettre en avant les acteurs qui font battre le pouls de l’Afrique numérique – startups, incubateurs, accélérateurs, mentors,etc. – à travers des portraits et des interviews.

Au sein des incubateurs, hubs technologiques, espaces de coworking et autres FabLabs explorés en Afrique, Samir Abdelkrim s’est entretenu avec des centaines de jeunes entrepreneurs qui incarnent la révolution startup africaine et se battent chaque jour pour apporter des solutions aux difficultés du quotidien, dans tous les domaines : santé, agriculture, finance, transports, etc. Du Rwanda au Sénégal, de la Tunisie à la Côte d’Ivoire en passant par le Bénin, le Kenya ou encore Madagascar.

Quel sera l’apport de Startup Lions ?

Startup Lions est un véritable guide sur la révolution startup africaine.

Startup Lions est une aventure humaine retraçant, au travers de 200 pages, les écosystèmes startups et les témoignages de ces entrepreneurs courageux et passionnés qui, en dépit de difficultés parfois colossales, ont décidé de prendre tous les risques pour avoir un impact positif sur leur ville, leur pays, et au final sur l’ensemble de leur continent, grâce au numérique.

Startup Lions en quelques chiffres!

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Une campagne de financement participative est actuellement en cours pour pré-acheter le livre Startup Lions et financer son édition.

En 10 jours, plus de 7400€ ont été collectés soit plus que le premier palier fixé par Samir Abdelkrim. La campagne se poursuit encore pendant 18 jours pour faire de ce projet un véritable succès.

Rejoignez-vous aussi la foule des contributeurs en cliquant ici >> http://bit.ly/1teLaIz

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Pour plus d’information sur Startup Lions : http://www.startuplions.com/

 

L’équipe O.S.E.R L’Afrique

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FOREA 2016, Intégration et Investissement en Afrique – Interview de Dominique Zanga


Monsieur Zanga, pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Freddy Dominique ZANGA, Consultant Développement des Entreprises. Je suis également le Président FondCICPateur de la Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des Entreprises (CICP), une plateforme de promotion des entreprises africaines à l’international. Je suis aussi le Directeur Commercial Afrique d’une entreprise française de vente de matériels d’occasion de BTP et engins lourds.

Les 17 et 18 juin se tient le 12ème Forum Economique sur l’Afrique : quels en sont les principaux enjeux ? 

Le 12e Forum du Commerce International Multisectoriel sur l’Afrique (FOREA 2016) se tiendra les 17 & 18 Juin à l’Hôtel Hilton OrlFOREA 2016y en présence de très hautes personnalités, Ministres, consultants, experts et près de 300 responsables d’entreprises et de nombreux journalistes économiques.

D’une part, la particularité de cette rencontre sera d’être organisée par des experts et des consultants internationaux qui maîtrisent mieux les préoccupations des responsables d’entreprises et les réalités africaines.

D’autre part, cette manifestation est une véritable tribune qui donne la parole aux officiels africains eux-mêmes et de postes à très haute responsabilité (Chefs d’Etats, Premiers Ministres, Personnalités, PDG, etc..cf: site de l’événement) ) afin de parler de leur continent, des opportunités d’investissement et d’affaires en Afrique.

Enfin, ce sera l’occasion de reconnaître et de célébrer tous ceux et celles, dans leurs secteurs d’activités, et parfois discrètement, sans gros budget, tiennent haut le flambeau de l’Afrique.

 

Pour ce 12ème événement l’Afrique est au cœur des débats. Croyez-vous en l’ère de « puissance » de l’Afrique ?

Le monde n’a plus de frontières. L’ère de l’Afrique a sonné ! Le reste du monde est arrivé à saturation. Le seul endroit « vierge » qui offre d’énormes potentiels est l’Afrique.

L’avenir des pays africains appartient à ceux qui osent, s’ouvrent à l’international pour aller nouer des partenariats financier, technique, technologique, industriel, stratégique ou commercial donc les entreprises africaines ont besoin. Certains pays européens, américains ou asiatiques ont la maîtrise technologique de certains secteurs dont nos pays ont besoin. Il est donc important de venir se frotter à ceux qui maîtrisent le secteur dans lequel vous évoluez afin de transposer et même d’améliorer votre perspective et votre rendement. Il est aussi important de trouver des débouchés pour vos produits et services, de proposer ce que vos entreprises peuvent vendre à l’international.

Les entreprises participantes auront aussi l’avantage de rester visibles à l’international pendant 12 mois dans nos supports à savoir le site internet et le Magazine CICP MAG diffusé dans les milieux d’affaires et lors des forums Economiques internationaux.

 

Parlons maintenant de votre partenaire pour cet événement, pourquoi une ONG ?

L’OONG Espoir pour un EnfantNG Espoir pour un Enfant mène des actions formidables pour soutenir des orphelins. Elle a déjà accueilli plusieurs enfants qu’elle a accompagnés dans l’Education, l’hébergement, les études. Certains, plus de 17 enfants, accueillis depuis leur plus jeune âge,  font des études supérieures en France et à travers le monde. Cette ONG mérite d’être soutenue. Voilà pourquoi  nous avons accepté cette collaboration qui est aussi pour nous une cause noble.

En un mot, comment résumez-vous l’expression « Oser l’Afrique » ?

OSER L’AFRIQUE, c’est être au bon endroit au bon moment et saisir les opportunités !

Je vous remercie de m’avoir permis de parler de ce grand événement.

 

L’équipe O.S.E.R L’Afrique

 

 

#EVENT Concert: Patricia Essong, ambassadrice des vertus de la musique africaine

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OSER L’Afrique, c’est aussi ceux qui entreprennent dans les arts et qui font vivre la culture africaine. Ceux qui prennent le témoin, en tant qu’enfants d’Afrique, se réapproprient leur patrimoine culturel, et contribuent à leur manière à perpétuer les mémoires de ceux qui sont partis.

C’est le cas de Patricia Essong, belle artiste soul, qui fait ses premiers pas sur la scène musicale africaine. La musique est pour elle une passion mais aussi un challenge et surtout vecteur de message: se réapproprier son héritage culturel bantou et aller au bout de ses rêves.

Pour son premier album intitulé « Soul of Nü Bantu » sorti le 10 février 2016, Patricia Essong interprète quelques titres d’artistes mythiques telles que Brenda Fassie (Vulin Ndlela), Miriam Makeba (Malaïka et Ngoma Kurila) et bien d’autres. Dans son tout premier clip, elle nous fait (re)découvrir « Boya Ye », une musique congolaise dont le rythme salsa nous rend nostalgique… Elle le revisite joliment en y apportant une pointe de blues et sa touche de modernité.

 Comme le disent si bien certains de ses fans dont le nombre est grandissant, elle est une « ambassadrice des vertus de la musique africaine ». Ses textes invitent à l’introspection de nos valeurs, à la spiritualité et aux traditions.

 L’artiste, actuellement en pleine promotion de son premier album, fait désormais le tour des émissions de télé et de radio parmi lesquelles Africa n°1, France 24, pour n’en citer que quelques-uns. Comptée par RFI dans la playlist des nouveautés musicales, elle trace désormais son chemin sûrement, avec pour ambition de suivre les traces des plus illustres artistes africains.

 Patricia Essong c’est aussi l’histoire d’une transformation, de la petite chenille qui a une envie, au magnifique papillon qui a osé aller au bout de son ambition. Un parcours long et acharné de 3 ans, à travailler, à vivre, à oser, qui nous émeut aussi fort que sa musique. Il est digne d’un vrai parcours entrepreneurial: préparation par des répétitions régulières de chant, constitution d’une équipe fidèle, construction progressive d’un réseau. 3 ans avant la sortie du premier album. 3 ans avant la réalisation du premier clip. 3 ans pour qu’enfin le papillon déploie ses ailes et prenne son envol. Elle est une belle inspiration pour ceux qui osent l’Afrique.

 L’artiste nous invite tous à la rejoindre le 13 juin 2016, au sentier des halles, à 20h. Ce concert est une invitation à l’émotion et au voyage, un voyage initiatique en langues bantoues, aux sonorités folk, jazz et blues.

Si vous aussi, les sonorités africaines vous font vibrer, si vous souhaitez aller à la découverte de cette artiste qui a osé, ou alors si vous êtes tout simplement curieux, rendez-vous le 13 juin à 20h au sentier des halles. Vous pouvez réserver vos places ICI.

Découvrez également le site officiel de Patricia Essong:  www.patriciaessong.com.

L’équipe O.S.E.R l’Afrique

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Oser l’innovation sociale, Présentation du livre Changer d’échelle : l’entreprise au service de l’innovation sociale

La présentation de cet ouvrage sorti le 24 mars dernier se place en introduction d’une réflexion, qui peut se vouloir force de proposition, sur les perspectives de l’entrepreneuriat social sur le continent africain.

Cet ouvrage a été co-écrit par Olivier Kayser, qui a travaillé 6 ans pour l’ONG Ashoka après son passage au cabinet McKinsey avant de devenir le directeur exécutif d’Hystra, société de conseil en stratégie hybride, alliant impact social et rentabilité, et Valéria Budinich, membre du comité de direction d’Ashoka à l’origine de l’initiative Full Economic Citizenship (FEC).

Les auteurs développent la thèse des réseaux sur lesquels doivent s’appuyer les entrepreneurs sociaux pour transformer leur business modèles afin de les rendre attrayant pour les grandes entreprises ; ces dernières étant le levier permettant de sortir les innovations sociales du laboratoire pour impacter le plus grand nombre. L’ambition du livre est de fournir une évaluation factuelle et critique de la possibilité de résoudre des problèmes sociaux à travers des approches de marché, et ses auteurs souhaitent remettre en cause la division traditionnelle entre un secteur « à but lucratif », créateur de richesse économique, et un secteur « à but non lucratif », qui cherche à réparer les problèmes sociaux et environnementaux.

Comprendre l’innovation sociale, c’est utiliser les dynamiques créatives, les idées nouvelles ou saisir l’opportunité de ce qui existe déjà, casser avec le modèle classique afin de répondre à un besoin social et/ou environnemental. Aussi, l’innovation sociale, au-delà d’un concept fourre-tout supplémentaire, propose un regard sur l’entrepreneuriat, tout en prenant en compte la façon dont l’économie fonctionne et les rôles que peuvent avoir les nombreuses et diverses initiatives qui existent.

Le cadre d’expression de l’innovation sociale.

La lecture de l’ouvrage d’Olivier Kayser et de Valeria Budinich révèle comment une entreprise au service de l’innovation sociale qu’elle défend, résout des problèmes de l’accès au financement ou des infrastructures énergétiques et sanitaires. Cette forme d’entrepreneuriat peut être considérée comme novatrice en ce qu’elle accompagne le développement d’un secteur de l’économie qui se base sur des transformations sociales tangibles inscrites au cœur du business plan.

De plus les auteurs contribuent à donner des exemples concrets sur les défis de changements d’échelle dont les exemples et modèles d’expansion organique et des innovations sociales développées en répondant à la question : Si le laboratoire de l’innovation sociale est plein, pourquoi l’usine de sa globalisation est-elle vide ? Les innovations sociales ayant en effet besoin des grandes entreprises afin d’exploiter tout leur potentiel.

Entrepreneuriat social et perspectives globales dans le contexte africain.

Parfois considéré comme enfant de la microfinance par les universitaires et experts de la finance solidaire, le social business de Muhammad Yunus place le besoin humain et le corpus social au cœur de la création de valeur économique.

Ces perspectives semblent s’inscrire comme une bouffée d’oxygène pour nombres de jeunes – ou moins jeunes – étudiants et travailleurs, dont l’objectif est de monter un modèle créateur de valeur et d’emploi, basé sur une innovation sociale ouverte et qui peut s’adapter à une autre localité ou un autre secteur. Cependant comme toute entreprise, le social business comporte des contraintes structurelles et conjoncturelles qui s’expriment selon le projet, son ambition de taille, de durabilité et de rentabilité.

Dans la caractérisation des « pays en développement » à laquelle répond, par conceptualisation sémantique institutionnelle, l’ensemble des pays africains, l’accès au financement représente la principale difficulté. Celui-ci prend principalement la forme d’impact investing ou de philanthropie. Les besoins de fonds propres et de subventions de démarrage nécessitent des outils de marché solides, encore trop rares, adaptés au modèle entrepreneurial sous-jacent pour préserver une rentabilité sociale durable.

C’est donc un marché en devenir dont les acteurs sont motivés selon les critères qu’Ashoka, le premier réseau mondial d’entrepreneurs sociaux, se propose de formuler à l’aide de quatre questions : Quelle innovation sociale ? Quelle approche a été envisagée ? Qui est l’entrepreneur et Quel est l’impact social/ environnemental ?

Ces éléments qui sous-tendent à définir l’entrepreneuriat social porté par une innovation nous montrent, et fort heureusement pour la créativité propre à chaque esprit, qu’il n’y a pas de case où s’enfermerait une lourdeur conceptuelle de la mise en place d’un social business.

Afin que vous, chers lecteurs, nourrissiez vos pensées sur la question de l’innovation sociale et de son ancrage entrepreneurial au sein des sociétés africaines, permettez que nous ouvrions la fin de cet article sur une citation d’Aminata Dramane Traoré : « C’est en se prenant en main que les citoyens peuvent faire la différence (…) L’Afrique a tout à gagner à promouvoir des sociétés autonomes, conviviales, économes ».

O.S.E.R L’Afrique

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#EVENT: Okwele Series Edition #4, Jeunesse Camerounaise et Nouveaux Médias

Du 20 au 21 Mai 2016 se tiendra à Paris la 4ème édition des Okwele Series. L’association Okwele est un groupe de jeunes camerounais issus de divers horizons qui ont entrepris de lancer l’initiative « Okwele Series », une plateforme destinée aux personnes intéressées par l’analyse, la compréhension et la résolution des problématiques sociales, culturelles et économiques du Cameroun.

Après 2 éditions en France et une aux Etats-Unis, Les Okwele Series reviennent à l’occasion de la fête Nationale du Cameroun.

Cet événement sera l’occasion de se retrouver sous un format habituel de 2 jours et 3 temps forts (Ok’art, Ok’onnect et Ok’réa) pour discuter et échanger autour d’un nouveau thème: Jeunesse Camerounaise et Nouveaux médias.

Plusieurs questions seront abordées, parmi lesquelles :

- Quels outils et dispositifs pour entendre la voix de la jeunesse Camerounaise?

- Quels canaux pour comprendre son quotidien/ses défis/ses aspirations, écouter/valoriser ses propositions/ses initiatives/ses réussites ?

- Comment la jeunesse peut-elle utiliser ces médias pour devenir un partenaire et un acteur du changement local ?

Okwele vendredi      Okwele samediOkwele Totale

Les Okwele Series sont définis par 3 objectifs :

  • Faire connaître le Cameroun sous tous ses angles, de sorte à apporter à sa jeunesse une vision positive constituée des atouts de ce pays
  • Etre un espace de transmission du savoir, d’échange et d’accomplissement personnel
  • Contribuer à la mobilisation intellectuelle des camerounais et les inciter à assumer leurs responsabilités afin de constituer un levier du développement pour le Cameroun

​ Vous pourrez contribuer aux échanges, alimenter la réflexion et bénéficier des retours d’expériences de jeunes camerounais qui ont su capitaliser sur les nouveaux médias pour partager leurs idées, leurs projets, leurs aspirations.

Les réservations se font ICI

Vous pouvez les rejoindre sur les réseaux :

Facebook : https://www.facebook.com/Okwele-Series-1691088657783028/?fref=ts

Twitter : https://twitter.com/OkweleSeries

« KEPHAS KREATIONS VENAIT DE NAITRE AVEC COMME OPTIQUE DE CONTRIBUER A UN ENVIRONNEMENT SAIN ET PROPRE PAR LE RECYCLAGE DES SACS DE POMMES DE TERRE. »

Képhas8REDIM

Delphine SAMOUROU, jeune sénégalaise et membre active d’O.S.E.R Sénégal, a présenté son projet lors de la cérémonie de lancement samedi 16 avril à Dakar. Kephas Kréations est une marque qui s’inscrit dans une initiative de solidarité en mettant en avant des produits de recyclage tel que le sac de pomme de terre. C’est donc à la maison de la culture Douta Seck autour d’environ une centaine de personnes, dont artistes, connaissances et jeunes entrepreneurs, que la présentation de ses créations s’est faite, animée par un défilé et une vente aux enchères de vêtements et accessoires de la marque.

Le projet de la jeune Delphine s’inscrit dans une optique entrepreneuriale ayant pour but de concilier la mère nature et le milieu de la mode. Elle présente tout d’abord la mode comme une passion qu’elle acquiert dès son plus jeune âge où elle se découvre au stylisme en dessinant ses propres vêtements. Delphine souligne le fait que cette passion s’est de plus en plus développée en réponse à un constat fait : « les belles tenues étaient toujours réservées aux grandes personnes ». C’est donc suite à cette révolte qu’elle a décidé de se lancer petit à petit dans le milieu de la mode pour ainsi nous offrir à ce jour une collection atypique. C’est une collection unique car la styliste veut à travers ses collections réintégrer la nature et de ce fait associe des tissus tel que le lin à des sacs de pommes de terre retravaillés.

Ces tissus méticuleusement choisis pour atteindre un mélange presque parfait avec ce produit de recyclage donne naissance à des créations diverses et variées allant de la chemise pour les hommes par exemple à des robes, chapeaux pour la gente féminine.

La cérémonie de lancement était aussi l’occasion pour Delphine de faire appel à des investisseurs pour soutenir son projet à travers un Fundraising.

Ce Fundraising n’avait pas pour unique objectif de levée des fonds pour la promotion de sa marque mais devait également participer à l’augmentation du capital humain afin de satisfaire les besoins liés au développement de nouveaux projets aussi innovants que Kephas Kréations.

L’équipe O.S.E.R l’Afrique

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Retour sur le Cluster de Lomé du 4 et 5 décembre: Interview de Benjamin Ngongang présent à Lomé

Quelques mots sur Lomé, sa vivacité, l’accueil de l’équipe O.S.E.R à Lomé?

Lomé est une ville géniale, c’était ma première visite dans ce coin d’Afrique de l’ouest et j’ai été très agréablement surpris par le calme et l’agitation qui y règne de façon simultanée. « Calme » parce que c’est une petite ville en comparaison des grandes métropoles telles qu’Abidjan ou Lagos; la circulation y est donc beaucoup plus simple et agréable. « Agitation » parce que c’est une ville en chantier que j’ai trouvée, avec beaucoup de créations, aménagements ou prolongements d’axes routiers.

L’accueil de l’équipe O.S.E.R. l’Afrique Togo a été chaleureux, car tous les membres de l’équipe sont à l’image du reste des togolais, généreux, simple et accueillant. Dès le jour de mon arrivée, nous avons organisé un point d’équipe pour voir ensemble les tâches restantes pour le bon déroulement du Cluster.

Comment est composée l’équipe d’O.S.E.R l’Afrique à Lomé?

La jeune équipe d’O.S.E.R. l’Afrique est composée de:

- Isaac I. SABI, Ambassadeur O.S.E.R. l’Afrique au Togo et coordinateur local du projet Cluster Lomé 2015.

- Martin V. AGBETOHO, Secrétaire Général O.S.E.R. l’Afrique Togo

- Rodolphe AGBANYO, membre actif de l’antenne en charge de la logistique pour le projet Cluster

- Jöel DOUTI, Trésorier  O.S.E.R. l’Afrique Togo et responsable local des finances pour le projet Cluster.

- Alexandre DANHOUSSROU, membre actif en charge des relations publiques

- Jean Michel, Vanessa, Wassim et Marcel qui ont apporté chacun une contribution très utile pour mobiliser les participants, communiquer sur l’évènement ou assurer le jour J la prise de note.

Peux tu nous présenter quelques chiffres sur le cluster? ( Nombre de participants, nombre d’intervenants, nombres de followers sur twitter)

Le Cluster Lomé 2015 a rassemblé autour de 110 participants qui sont venus écouter ou travailler avec les 17 intervenants qui ont accepté d’animer un atelier, de participer à une table ronde ou de présenter leur projet ou entreprise. L’évènement Facebook a rassemblé plus de 400 personnes, et nous a permis de passer le cap des 6000 likes sur FB et 900 followers sur twitter. Notre visibilité a clairement augmenté au terme de cet évènement aussi bien pour l’antenne locale que pour le collectif au niveau international.

Quels profils ont les participants? (agê, sexe, profession).

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Les participants étaient je dois le reconnaitre majoritairement masculins mais nous avons eu de nombreuses jeunes filles qui ont pris part aux ateliers. Nous n’avons pas contrôlé l’âge des participants mais étant donné que la plupart des participants étaient étudiants ou juste diplômés, je pense qu’on peut dire qu’on avait une moyenne d’âge autour de 25 ans. Ceci dit nous avons noté la présence de participants un peu plus expérimentés ou plus matures qui ont entendu parler de nous sur les réseaux sociaux ou dans leur entourage et qui sont venu enrichir nos échanges.

Le constat, le défi: Le Greenbusiness
Quels informations ont été partagé pour présenter les problématiques locales liées à l’économie verte?

En effet le thème de cette 4e édition du programme de formation Cluster d’O.S.E.R. l’Afrique trouve sa racine dans l’économie verte, c’est un concept directement inspiré du développement durable. Le PNUD définit l’économie verte comme « une économie qui entraîne une amélioration du bien être humain et de l’équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie des ressources. Sous sa forme la plus simple, elle se caractérise par un faible taux d’émission de carbone, l’utilisation rationnelle des ressources et l’inclusion sociale ».

En écho à la COP21 qui se déroulait à Paris cette année, l’équipe projet avait tout de suite identifié ce thème comme porteur, car les pays africains sont directement concernés par la nécessité de conjuguer développement économique et protection des ressources. L’équipe d’OSER l’Afrique Togo souhaitait donc à travers ce Cluster sensibiliser les jeunes togolais aux enjeux et perspectives de ce Greenbusiness en créant une plateforme d’échanges où les jeunes entrepreneurs de la place pourraient trouver des outils pour relever les challenges de ce secteur.

La première journée, avant de rentrer dans le vif du sujet, nous avons travaillé sur l’attitude d’un entrepreneur grâce aux ateliers animés par notre partenaire le cabinet H&C Togo « comment clarifier un problème et le transformer en objectif » ou encore « processus de créativité et intelligence entrepreneuriale ». Puis nous avons essayé de comprendre les enjeux et les problématiques du secteur de l’énergie avec une table ronde très animée sur le thème « quelles énergies renouvelables pour l’Afrique. » c’était l’occasion pour les participants de découvrir les différents acteurs publics ou privés dans l’énergie au Togo.

La deuxième journée était elle plus centrée sur le financement des projets liés au Greenbusiness et là encore on a vu des contributions sur le type de subvention et d’autres plus originales en lien avec les nouvelles technologie et le financement participatif.

Quels secteurs d’applications ont été mentionnés?

Durant les échanges on a parlé du besoin de conseil ou de fourniture en efficacité énergétique pour la population et les autorités togolaises. On a également constaté un grand vide dans le domaine de la formation pour tout ce qui concerne cette économie verte. Les jeunes startups du Woelab partenaires au projet Cluster nous ont montré aussi des applications concrètes d’entreprises conçues dans l’esprit green notamment Glow-D (base de donnée des points d’eau potable pour le Togo) ou encore Mizamike Scope la start up du recyclage. Certains intervenants nous ont également entrenues sur le domaine de l’agriculture organique, l’éco tourisme ou du lien entre Architecture et greenbusiness.

Les domaines d’application du Greenbusiness au Togo et en Afrique sont donc clairement divers et variés.

Les solutions:
Peux-tu nous citer une ou deux initiatives locales, présente sur le cluster, qui répondent aux défis du green business?

Je citerai en premier la startup Mizamike Scope incubé au Woelab, qui est spécialisée dans le recyclage de déchets plastiques. Mizamiké (qui veut dire « réutilise moi ») en évè une des langues du Togo reprend par son nom le principe de reclycage voulu par son  fondateur Ousiah qui l’a très bien adapté à l’environnement de Lomé dans lequel il est implanté. On a trouvé beaucoup de similitude entre cette  belle startup qui a été présentée aux participants et sa grande soeur nigériane We Cyclers que nous avons également présenté aux participants grâce à une vidéo de Joan Bardeletti réalisée dans le cadre du projet Les Grands Moyens et qui nous a servi de support pour le débat dans les tables rondes. Il y’a donc de belles initiatives locales qui naissent dans ce domaine.

La deuxième initiative dont j’aimerai parler est celle du programme SUNREF qui est un fonds dédié au financement de projets d’efficacité énergétique ou d’énergies renouvelables. Nous avons accueilli samedi matin M. Agbezo l’expert Togo pour ce fonds lancé par l’AFD pour encourager les entreprises ou les particuliers à lancer dans ces secteurs. l’initiative est intéressante en ce sens qu’elle offre en plus des fonds un accompagnement technique pour valider le projet et former aussi bien le porteur de projet que les banques commerciales partenaires du fonds qui n’auraient par ailleurs peut être jamais financé ce type d’investissement.

Quelles structures locales accompagnent les porteurs de projet? Quels types de solutions sont mise en place? ( financement, formation.)

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Comme je le disais plus haut il y’a encore pour l’instant trop peu de structure d’accompagnement au Togo sur le domaine du Greenbusiness. Raison pour laquelle les initiatives comme celles du programme SUNREF ou de la communauté Woelab sont à encourager. Il faut aussi saluer le programme de M. Elarik Philouze « Entrepreneurs du Monde » qui travaille lui aussi sur l’efficacité énergétique. D’autres intervenants tels que M Hervé TCHAMSI de l’ONG ASDI ou encore Laurent DOMEGNI (consultant en énergie renouvelables) ont permis d’avoir un bel aperçu des petites solutions qui commencent à naitre pour former, conseiller et accompagner les personnes ou les structures intéressées par le domaine du Greenbusiness.

Les freins à la création ou au développement d’initiatives entrepreneuriales:
Selon toi, quels facteurs freinent les initiatives novatrices pour les porteurs de projets?
Comment peut-on y remédier?

Je retiens de ces deux journées d’ateliers que les freins viennent essentiellement du manque de volonté ou du peu de moyens de l’Etat pour rendre attractif l’entrepreneuriat de manière général et dans ce domaine en particulier. Le cadre réglementaire par exemple ne permet pas au Togo de mettre en place facilement un projet de distribution d’énergie même renouvelable. On a aussi vu que pour entreprendre il faut adopter les bonnes attitudes donc être formé aux méthodes d’analyses, de communication et de gestion de projets; des formations qui font défaut car pas suffisamment incluses pour l’instant dans les cycles classiques de formation. C’est ce type de lacune que nous essayons de combler chez O.S.E.R. l’Afrique avec le programme de formation Cluster que nous déployons annuellement dans une de nos antennes africaines.

Pour remédier à ces freins il faut donc multiplier les initiatives comme le Cluster Lomé, mais aussi sensibiliser les pouvoirs publics pour qu’ils investissent plus dans l’accompagnement de l’entrepreneuriat des jeunes, source d’emploi et de développement pour nos pays.

En comparant au cluster à Niamey, quelles impressions et particularités t’ont laissé ce cluster?

Chaque Cluster a son identité, mais comme au Cluster Niamey 2014, j’ai retrouvé dans le Cluster Lomé 2015 une grande énergie, et une soif d’apprendre chez tous les participants. J’en déduis que la jeunesse est demandeuse de formations et d’outils pour comprendre son environnement et saisir les opportunités qui pourraient se présenter à elle pour contribuer efficacement au développement de son pays et de son continent. Le Togo est un pays apparemment calme mais j’y ai trouvé des jeunes qui ont déjà osé entreprendre dans le secteur du Greenbusiness ou dans d’autres secteurs. Ceci me laisse donc optimiste pour la suite si les moyens sont mis en œuvre pour accompagner ce mouvement.

Souhaites-tu ajouter quelques choses pour conclure?

Je dirai tout simplement un grand merci à tous ceux qui ont permis à cette 4e édition de voir le jour et à ceux qui ne l’ont pas encore fait, OSER l’Afrique au Togo ou ailleurs; les champs d’actions sont vastes il faut juste se lancer. C’est notre créativité et nos innovations qui transformerons l’Afrique, personne ne le fera à notre place.

 

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O.S.E.R l’Afrique s’associe à la Startup Fiatope : Fonds d’amorçage disponibles

O.S.E.R l’Afrique a le plaisir de vous annoncer la conclusion d’un partenariat stratégique avec la Fiatope qui est une plateforme en ligne de financement participatif pour les entrepreneurs en Afrique francophone.

En effet, dans le cadre du développement de leurs activités respectives, O.S.E.R. l’Afrique et Fiatope ont décidé de mettre en commun leurs compétences pour accompagner des porteurs de projets vers le continent Africain. Un rapprochement que les Présidents des deux parties ont accepté de formaliser à travers la signature de cette convention de partenariat.

Décrocher un fond d’amorçage pour les porteurs de projets est une étape cruciale dans la concrétisation de toute idée entrepreneuriale.

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En exploitant le potentiel immense du financement participatif, la Fiatope donne ainsi la possibilité concrète à deux communautés de dynamiser le développement économique et social de l’Afrique francophone.

D’un côté, des millions d’internautes dans le monde ont désormais la possibilité de choisir et financer un projet entrepreneurial : les mécènes

De l’autre côté, des porteurs de projet sont en mesure de présenter leur projet d’entreprise en Afrique francophone. Ces projets doivent viser en priorité six domaines stratégiques : l’enseignement supérieur, la médecine, les technologies, l’environnement et les énergies renouvelables, l’agriculture et la culture. Les communautés associatives sont également éligibles pour l’obtention de fond.

Kwendoo : une cagnotte en ligne

En parallèle de la plateforme www.fiatope.com, la start-up Fiatope propose également la solution kwendoo qui est une cagnotte en ligne permettant à des particuliers dans le monde de collecter et transmettre le montant rassemblé vers un pays et un projet ciblé.

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Sécurité des transferts financiers

Pour la sécurisation des transactions financières, les partenaires Mangopay et Crédit Mutuel Arkéa assurent les transferts des résultats des collectes sur le compte bancaire de la personne physique ou morale bénéficiaire du projet ou de la cagnotte.

 N’hésitez plus : Présenter vos projets

L’équipe d’O.S.E.R l’Afrique investie depuis quelques années dans la sensibilisation et la formation des entrepreneurs avec notamment son programme « Cluster » dont la dernière édition a eu lieu à Lomé au Togo, entame ainsi une nouvelle phase de son engagement dont l’objectif est de rassembler et accompagner les jeunes entrepreneurs africains du continent et de la diaspora pour contribuer efficacement au développement du Continent africain. O.S.E.R. l’Afrique et son nouveau partenaire Fiatope encouragent ainsi les porteurs de projets entrepreneuriaux ou associatifs en phase de lancement à ne plus hésiter : « Proposez vos idées et collectez le fond d’amorçage nécessaire au démarrage. »

En cas de besoin d’accompagnement ou d’informations supplémentaires, les équipes de la Fiatope et d’O.S.E.R l’Afrique se tiennent à votre disposition.

L’équipe O.S.E.R l’Afrique