#EVENT Concert: Patricia Essong, ambassadrice des vertus de la musique africaine

OSER L’Afrique, c’est aussi ceux qui entreprennent dans les arts et qui font vivre la culture africaine. Ceux qui prennent le témoin, en tant qu’enfants d’Afrique, se réapproprient leur patrimoine culturel, et contribuent à leur manière à perpétuer les mémoires de ceux qui sont partis.

C’est le cas de Patricia Essong, belle artiste soul, qui fait ses premiers pas sur la scène musicale africaine. La musique est pour elle une passion mais aussi un challenge et surtout vecteur de message: se réapproprier son héritage culturel bantou et aller au bout de ses rêves.

Pour son premier album intitulé « Soul of Nü Bantu » sorti le 10 février 2016, Patricia Essong interprète quelques titres d’artistes mythiques telles que Brenda Fassie (Vulin Ndlela), Miriam Makeba (Malaïka et Ngoma Kurila) et bien d’autres. Dans son tout premier clip, elle nous fait (re)découvrir « Boya Ye », une musique congolaise dont le rythme salsa nous rend nostalgique… Elle le revisite joliment en y apportant une pointe de blues et sa touche de modernité.

 Comme le disent si bien certains de ses fans dont le nombre est grandissant, elle est une « ambassadrice des vertus de la musique africaine ». Ses textes invitent à l’introspection de nos valeurs, à la spiritualité et aux traditions.

 L’artiste, actuellement en pleine promotion de son premier album, fait désormais le tour des émissions de télé et de radio parmi lesquelles Africa n°1, France 24, pour n’en citer que quelques-uns. Comptée par RFI dans la playlist des nouveautés musicales, elle trace désormais son chemin sûrement, avec pour ambition de suivre les traces des plus illustres artistes africains.

 thumbnail_Patricia-Essong AFFICHE-SDHPatricia Essong c’est aussi l’histoire d’une transformation, de la petite chenille qui a une envie, au magnifique papillon qui a osé aller au bout de son ambition. Un parcours long et acharné de 3 ans, à travailler, à vivre, à oser, qui nous émeut aussi fort que sa musique. Il est digne d’un vrai parcours entrepreneurial: préparation par des répétitions régulières de chant, constitution d’une équipe fidèle, construction progressive d’un réseau. 3 ans avant la sortie du premier album. 3 ans avant la réalisation du premier clip. 3 ans pour qu’enfin le papillon déploie ses ailes et prenne son envol. Elle est une belle inspiration pour ceux qui osent l’Afrique.

 L’artiste nous invite tous à la rejoindre le 13 juin 2016, au sentier des halles, à 20h. Ce concert est une invitation à l’émotion et au voyage, un voyage initiatique en langues bantoues, aux sonorités folk, jazz et blues.

Si vous aussi, les sonorités africaines vous font vibrer, si vous souhaitez aller à la découverte de cette artiste qui a osé, ou alors si vous êtes tout simplement curieux, rendez-vous le 13 juin à 20h au sentier des halles. Vous pouvez réserver vos places ICI.

Découvrez également le site officiel de Patricia Essong:  www.patriciaessong.com.

L’équipe O.S.E.R l’Afrique

Oser l’innovation sociale, Présentation du livre Changer d’échelle : l’entreprise au service de l’innovation sociale

La présentation de cet ouvrage sorti le 24 mars dernier se place en introduction d’une réflexion, qui peut se vouloir force de proposition, sur les perspectives de l’entrepreneuriat social sur le continent africain.

Cet ouvrage a été co-écrit par Olivier Kayser, qui a travaillé 6 ans pour l’ONG Ashoka après son passage au cabinet McKinsey avant de devenir le directeur exécutif d’Hystra, société de conseil en stratégie hybride, alliant impact social et rentabilité, et Valéria Budinich, membre du comité de direction d’Ashoka à l’origine de l’initiative Full Economic Citizenship (FEC).

Les auteurs développent la thèse des réseaux sur lesquels doivent s’appuyer les entrepreneurs sociaux pour transformer leur business modèles afin de les rendre attrayant pour les grandes entreprises ; ces dernières étant le levier permettant de sortir les innovations sociales du laboratoire pour impacter le plus grand nombre. L’ambition du livre est de fournir une évaluation factuelle et critique de la possibilité de résoudre des problèmes sociaux à travers des approches de marché, et ses auteurs souhaitent remettre en cause la division traditionnelle entre un secteur « à but lucratif », créateur de richesse économique, et un secteur « à but non lucratif », qui cherche à réparer les problèmes sociaux et environnementaux.

Comprendre l’innovation sociale, c’est utiliser les dynamiques créatives, les idées nouvelles ou saisir l’opportunité de ce qui existe déjà, casser avec le modèle classique afin de répondre à un besoin social et/ou environnemental. Aussi, l’innovation sociale, au-delà d’un concept fourre-tout supplémentaire, propose un regard sur l’entrepreneuriat, tout en prenant en compte la façon dont l’économie fonctionne et les rôles que peuvent avoir les nombreuses et diverses initiatives qui existent.

Le cadre d’expression de l’innovation sociale.

La lecture de l’ouvrage d’Olivier Kayser et de Valeria Budinich révèle comment une entreprise au service de l’innovation sociale qu’elle défend, résout des problèmes de l’accès au financement ou des infrastructures énergétiques et sanitaires. Cette forme d’entrepreneuriat peut être considérée comme novatrice en ce qu’elle accompagne le développement d’un secteur de l’économie qui se base sur des transformations sociales tangibles inscrites au cœur du business plan.

De plus les auteurs contribuent à donner des exemples concrets sur les défis de changements d’échelle dont les exemples et modèles d’expansion organique et des innovations sociales développées en répondant à la question : Si le laboratoire de l’innovation sociale est plein, pourquoi l’usine de sa globalisation est-elle vide ? Les innovations sociales ayant en effet besoin des grandes entreprises afin d’exploiter tout leur potentiel.

Entrepreneuriat social et perspectives globales dans le contexte africain.

Parfois considéré comme enfant de la microfinance par les universitaires et experts de la finance solidaire, le social business de Muhammad Yunus place le besoin humain et le corpus social au cœur de la création de valeur économique.

Ces perspectives semblent s’inscrire comme une bouffée d’oxygène pour nombres de jeunes – ou moins jeunes – étudiants et travailleurs, dont l’objectif est de monter un modèle créateur de valeur et d’emploi, basé sur une innovation sociale ouverte et qui peut s’adapter à une autre localité ou un autre secteur. Cependant comme toute entreprise, le social business comporte des contraintes structurelles et conjoncturelles qui s’expriment selon le projet, son ambition de taille, de durabilité et de rentabilité.

Dans la caractérisation des « pays en développement » à laquelle répond, par conceptualisation sémantique institutionnelle, l’ensemble des pays africains, l’accès au financement représente la principale difficulté. Celui-ci prend principalement la forme d’impact investing ou de philanthropie. Les besoins de fonds propres et de subventions de démarrage nécessitent des outils de marché solides, encore trop rares, adaptés au modèle entrepreneurial sous-jacent pour préserver une rentabilité sociale durable.

C’est donc un marché en devenir dont les acteurs sont motivés selon les critères qu’Ashoka, le premier réseau mondial d’entrepreneurs sociaux, se propose de formuler à l’aide de quatre questions : Quelle innovation sociale ? Quelle approche a été envisagée ? Qui est l’entrepreneur et Quel est l’impact social/ environnemental ?

Ces éléments qui sous-tendent à définir l’entrepreneuriat social porté par une innovation nous montrent, et fort heureusement pour la créativité propre à chaque esprit, qu’il n’y a pas de case où s’enfermerait une lourdeur conceptuelle de la mise en place d’un social business.

Afin que vous, chers lecteurs, nourrissiez vos pensées sur la question de l’innovation sociale et de son ancrage entrepreneurial au sein des sociétés africaines, permettez que nous ouvrions la fin de cet article sur une citation d’Aminata Dramane Traoré : « C’est en se prenant en main que les citoyens peuvent faire la différence (…) L’Afrique a tout à gagner à promouvoir des sociétés autonomes, conviviales, économes ».

L’équipe O.S.E.R l’Afrique

#EVENT: Okwele Series Edition #4, Jeunesse Camerounaise et Nouveaux Médias

Du 20 au 21 Mai 2016 se tiendra à Paris la 4ème édition des Okwele Series. L’association Okwele est un groupe de jeunes camerounais issus de divers horizons qui ont entrepris de lancer l’initiative « Okwele Series », une plateforme destinée aux personnes intéressées par l’analyse, la compréhension et la résolution des problématiques sociales, culturelles et économiques du Cameroun.

Après 2 éditions en France et une aux Etats-Unis, Les Okwele Series reviennent à l’occasion de la fête Nationale du Cameroun.

Cet événement sera l’occasion de se retrouver sous un format habituel de 2 jours et 3 temps forts (Ok’art, Ok’onnect et Ok’réa) pour discuter et échanger autour d’un nouveau thème: Jeunesse Camerounaise et Nouveaux médias.

Plusieurs questions seront abordées, parmi lesquelles :

– Quels outils et dispositifs pour entendre la voix de la jeunesse Camerounaise?

– Quels canaux pour comprendre son quotidien/ses défis/ses aspirations, écouter/valoriser ses propositions/ses initiatives/ses réussites ?

– Comment la jeunesse peut-elle utiliser ces médias pour devenir un partenaire et un acteur du changement local ?

Okwele vendredi      Okwele samediOkwele Totale

Les Okwele Series sont définis par 3 objectifs :

  • Faire connaître le Cameroun sous tous ses angles, de sorte à apporter à sa jeunesse une vision positive constituée des atouts de ce pays
  • Etre un espace de transmission du savoir, d’échange et d’accomplissement personnel
  • Contribuer à la mobilisation intellectuelle des camerounais et les inciter à assumer leurs responsabilités afin de constituer un levier du développement pour le Cameroun

​ Vous pourrez contribuer aux échanges, alimenter la réflexion et bénéficier des retours d’expériences de jeunes camerounais qui ont su capitaliser sur les nouveaux médias pour partager leurs idées, leurs projets, leurs aspirations.

Les réservations se font ICI

Vous pouvez les rejoindre sur les réseaux :

Facebook : https://www.facebook.com/Okwele-Series-1691088657783028/?fref=ts

Twitter : https://twitter.com/OkweleSeries

 

L’équipe O.S.E.R l’Afrique

« KEPHAS KREATIONS VENAIT DE NAITRE AVEC COMME OPTIQUE DE CONTRIBUER A UN ENVIRONNEMENT SAIN ET PROPRE PAR LE RECYCLAGE DES SACS DE POMMES DE TERRE. »

Delphine SAMOUROU, jeune sénégalaise et membre active d’O.S.E.R Sénégal, a présenté son projet lors de la cérémonie de lancement samedi 16 avril à Dakar. Kephas Kréations est une marque qui s’inscrit dans une initiative de solidarité en mettant en avant des produits de recyclage tel que le sac de pomme de terre. C’est donc à la maison de la culture Douta Seck autour d’environ une centaine de personnes, dont artistes, connaissances et jeunes entrepreneurs, que la présentation de ses créations s’est faite, animée par un défilé et une vente aux enchères de vêtements et accessoires de la marque.

Le projet de la jeune Delphine s’inscrit dans une optique entrepreneuriale ayant pour but de concilier la mère nature et le milieu de la mode. Elle présente tout d’abord la mode comme une passion qu’elle acquiert dès son plus jeune âge où elle se découvre au stylisme en dessinant ses propres vêtements. Delphine souligne le fait que cette passion s’est de plus en plus développée en réponse à un constat fait : « les belles tenues étaient toujours réservées aux grandes personnes ». C’est donc suite à cette révolte qu’elle a décidé de se lancer petit à petit dans le milieu de la mode pour ainsi nous offrir à ce jour une collection atypique. C’est une collection unique car la styliste veut à travers ses collections réintégrer la nature et de ce fait associe des tissus tel que le lin à des sacs de pommes de terre retravaillés.

Ces tissus méticuleusement choisis pour atteindre un mélange presque parfait avec ce produit de recyclage donne naissance à des créations diverses et variées allant de la chemise pour les hommes par exemple à des robes, chapeaux pour la gente féminine.

La cérémonie de lancement était aussi l’occasion pour Delphine de faire appel à des investisseurs pour soutenir son projet à travers un Fundraising.

Ce Fundraising n’avait pas pour unique objectif de levée des fonds pour la promotion de sa marque mais devait également participer à l’augmentation du capital humain afin de satisfaire les besoins liés au développement de nouveaux projets aussi innovants que Kephas Kréations.

L’équipe O.S.E.R l’Afrique