O.S.E.R. Cameroun Talk- 1ère édition

Critical thinking & Problem solving mindset – Pourquoi et comment le développer ?

 Le 10 décembre dernier, O.S.E.R. L’Afrique Cameroun a accueilli la 5e édition des clusters sous le thème « Entreprendre dans le digital ». Spécialistes du domaine, entrepreneurs et citoyens désireux d’apprendre ont eu l’occasion d’échanger sur les différentes facettes du sujet pendant cette journée marathon.

Soucieux de développer et de perpétuer la relation qui est née entre les différentes parties prenantes du cluster, O.S.E.R. L’Afrique Cameroun introduit à partir du 25 février prochain une série d’atelier se déclinant de la même manière que les clusters précédents.

A la volonté d’attirer et de fidéliser les jeunes porteurs de projets s’ajoute le besoin de mettre en lumière les  « Success Stories » qui ne cessent de naître sur le continent et ainsi montrer la démarche entrepreneuriale réalisée. Si certains arrivent à se frayer une place sur le marché de l’entrepreneuriat, il est fort de constater qu’un nombre important de projets sont emportés avant leur âge d’or, ne pouvant ainsi s’inscrire dans la durée. Très souvent, ces situations proviennent de l’incapacité à questionner son environnement et à apporter des réponses aux problèmes identifiés.

Pourquoi est-ce nécessaire dans sa démarche entrepreneuriale de développer un esprit critique, orienté vers la résolution des problèmes de son environnement ?

Le premier atelier O.S.E.R. L’Afrique Cameroun qui se déroulera à Yaoundé donnera plus de précision à cette problématique à travers 3 grands axes de développement :

  1. Le “problem solving mindset” et le “critical thinking”
  2. L’importance de cet état d’esprit dans la création de valeur ajoutée
  3. Comment le développer ?

Ainsi, sont conviés 3 entrepreneurs qui interviendront sur les différents axes et partargeront leur propre expérience :

  • Claudel Noubissie, Entrepreneur, Médecin, fondateur de SOS Médecins Cameroun, Start Up Academy, Global Archive, Sur Mesure ;
  • Olivia Mukam, Entrepreneuse, fondatrice de Solutionneurs,
  • Arielle Kitio, Entrepreneuse, Ingénieur informaticienne, fondatrice de CAYSTI.

Le sujet vous intéresse et vous souhaitez en savoir encore plus, l’équipe sera très heureuse de vous recevoir lors de ce premier atelier.

N’hésitez pas, venez nombreux !

L’équipe O.S.E.R. L’Afrique

 

 

Informations pratiques :
Date : 25 février 2017
Heures : 10h à 11h30
Lieu : Fondation Muna à Yaoundé
Entrée libre sous réservation
Contact : 676244330

CLUSTER 2016 : Entreprendre dans le digital

Pour la cinquième édition de la série des clusters organisés par O.S.E.R L’Afrique et ses ambassades, c’est O.S.E.R l’Afrique Cameroun qui a mis à l’honneur les entrepreneurs du numérique sur le thème « Entreprendre dans le digital ». Retour sur un événement réussi qui mobilise les ambitions de la jeunesse africaine.

C’est dans la continuité de ces programmes annuels de cluster que le projet OSE TON AFRIQUE s’inscrit. Grâce à une forte mobilisation sur la plateforme Fiatope de financement participatif panafricain, la campagne de crowdfunding est parvenue à atteindre 138% de son objectif initial. Ce succès représente la première phase de la mise en place d’un espace commun d’incubation. Après le succès de la campagne « OSE TON AFRIQUE » pour la création d’un espace d’échange et de formation au sein de l’écosystème camerounais, nous avons organisé dans sa capitale économique Douala, le 10 décembre 2016, le cluster annuel avec le soutien de nos partenaires : Jokkolabs, Inspire Afrika, Objis et Fiatope.

Le cluster s’est déroulé autour de 3 ateliers ponctués par des prises de parole d’entrepreneurs et spécialistes du domaine.

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Ainsi, le premier atelier défendait les apports du numérique dans le secteur agricole, le deuxième s’articulait autour des solutions d’amélioration de l’accès au soin et enfin le troisième atelier portait sur l’accès au Droit grâce au digital. Au cours de chacun de ces ateliers sont intervenus des acteurs experts des questions abordées, faisant part de leur expérience et de leur vision pour contribuer au développement du numérique au Cameroun et plus largement sur le continent africain.

Les participants au cluster ont donc pu échanger et acquérir des retours expérimentés pour la réalis15384634_10153514342597168_5483732400128686949_oation de leurs projets. En effet, ces ateliers pratiques se veulent être des outils pour les entrepreneurs en devenir, ce qui est notamment permis par l’espace commun dédié le temps d’une journée à l’accompagnement et la mobilisation collective des intelligences numériques.

Le digital au Cameroun représente un marché porteur, bien que les principaux décideurs se concentrent sur le marché des télécoms avec une pénétration de la téléphonie mobile à 71% en 2016, le secteur internet à 12% et le smartphone à 20% (source : Fiche de marché Business France juin 2016). Ces chiffres ne traduisent cependant pas toute la dynamique de l’effervescence de la numérisation de l’écosystème camerounais notamment grâce aux initiatives des entrepreneurs du pays. Et comme la digitalisation appelle la digitalisation, il est important de soutenir et de partager les retours d’expériences auprès des individus qui façonnent le tissu économique camerounais.

La clôture du cluster à Douala s’ouvre donc sur un nouveau projet collaboratif qui fonctionnera grâce aux soutiens que vous nous apportez et à tous ceux qui « OSENT leur Afrique ».

L’équipe OSER L’Afrique.

 

 

 

Campagne « Ose ton Afrique » !

Pour tous ceux qui nous suivent depuis un moment déjà, nous vous remercions de vos encouragements de votre soutien permanent jusqu’à ce jour.

Pour tous ceux qui nous découvrent, « O.S.E.R. L’Afrique » est un collectif né en 2009 avec l’ambition suivante :

  • Rassembler les jeunes africains du continent et de la diaspora ayant la volonté et la détermination de construire une Afrique et prospère;
  • Créer un espace permanent d’échanges entre la jeunesse africaine (jeunes de la diaspora et jeunes du continent);
  • Développer les capacités de leadership et d’innovation de la jeunesse;
  • Assurer auprès des gouvernements, organisations et institutions mondiales la prise en compte des intérêts de la jeunesse africaine dans la définition des politiques économiques et sociales.

Dans le prolongement des actions initiées ces 7 dernières années, nous lançons ce vendredi 21 Octobre 2016, notre première campagne de crowdfunding intitulée « OSE TON AFRIQUE ».

La campagne prendra fin le 02 Décembre 2016, il faudra en 43 jours récolter à minima 9500 Euros pour la création d’un premier espace d’accueil local pour l’accompagnement des jeunes porteurs de projets innovants en Afrique.

Afin de rester cohérent dans notre démarche, nous avons choisi Fiatope qui est LA plateforme panafricaine pour le financement participatif des projets à destination de l’Afrique.

Merci de nous soutenir en apportant votre contribution dans cette opération en vous rendant sur le lien suivant >> https://www.fiatope.com/projects/ose-ton-afrique

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L’équipe O.S.E.R. L’Afrique

Les contes de Blick

Blick Bassy est un artiste à l’âme sensible. Cela s’entend à sa musique, douce, légère, aux sonorités jazz et blues. La symphonie créée par les instruments qui l’accompagnent, violoncelle, guitare, trompette, s’accorde harmonieusement à sa voix délicate. 

Blick Bassy est très attaché à sa culture camerounaise, et chante en Bassa’a, une langue qu’il chérit. A travers sa musique, il souhaite transmettre et surtout préserver une part de sa culture et de ses traditions. C’est un artiste engagé auprès des jeunes dans le domaine de la musique. C’est donc tout naturellement qu’il s’engage également dans le projet Les contes de Blick initié par l’association « Les rénovateurs de la planète ». 

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Le projet consiste à éditer une série de contes destinés à la jeunesse, afin de les sensibiliser et de les éduquer très tôt à la préservation de l’environnement. Les contes de Blick racontent l’histoire d’un enfant du nom de « Kwem kwem » qui évolue dans un environnement traditionnel africain. A travers son parcours, des solutions sont données pour mieux vivre en harmonie avec l’environnement qui nous entoure. Quelque part, les histoires de Kwem kwem retrace un peu l’enfance de Blick au Cameroun. Et d’ailleurs, c’est l’artiste lui même qui prête voix à Kwem kwem dans la version numérique des contes.

Le projet comporte une série de 10 contes d’abord édités sous forme de livres puis sous forme numérique, une application et plus tard un spectacle inspiré des visuels des contes. Pour financer le projet, l’association a recours au financement participatif, et en appelle à la contribution de tous.

A travers ces contes, le désir est d’apprendre aux jeunes à « regarder la nature, écouter les sons, comprendre des fonctionnements simples mais pourtant si importants… ». C’est un beau projet que soutient O.S.E.R. Alors vous aussi, soutenez ce projet en suivant le lien https://www.kisskissbankbank.com/les-contes-de-blick.

L’équipe O.S.E.R. L’Afrique

Campagne de Crowdfunding – L’Agriculture vivrière au Burkina Faso

 

C’est dans la région de l’Oudalan, limitrophe du Mali et du Niger que l’entreprise Albassasahel, créée en 2012 s’organise en social business sous le label ESOP pour développer l’agriculture vivrière de la zone.

L’entreprise a lancé sa campagne de crowdfunding sur le site Fiatope, la référence du financement collaboratif made in Africa. Cette campagne prend fin dans 6 jours et a toujours besoin de votre soutien !

Une agriculture par les femmes 

Dans la région, l’activité agricole porte principalement sur l’oignon, le sésame et le niébé. Ces alimentsOLYMPUS DIGITAL CAMERA font partie de la base de l’alimentation burkinabé, avec des plats typiques tels que les beignets d’accras. Les acteurs principaux de l’exploitation agricole des terres sont des femmes.

Elles sont plus de 400 productrices et 43 producteurs organisés en social business avec le label ESOP (Entreprise de Service et Organisations de Producteurs). L’entreprise Albassal Sahel est soutenue par des partenaires solides telle que l’ONG SIAD (Service International au Développement) et la COFIDES.

Crowdfunding et solutions innovantes

L’objectif de l’entreprise est de créer une boutique de produits agricoles dans l’Oudalan et d’acheter des équipements d’irrigation. Ces investissements visent bien sûr à augmenter la productivité des oignons, du sésame et du niébé. En effet, un problème a été identifié : la perte des stocks et donc la perte sur investissements des productrices. De plus, fonctionnant sur les principes du commerce équitable, l’entreprise attire des productrices et crée donc de nouveaux emplois.

Ces activités font appel à l’amélioration des techniques de production (outils d’irrigation, engrais etc.) et la formation de nombreuses agricultrices afin de renforcer la production et la commercialisation des fruits de leurs récoltes.

Parce qu’il n’y a pas de petites initiatives, Rejoignez-vous aussi la foule des contributeurs en cliquant ici >> https://www.fiatope.com/projects/soutenez-la-production-doignons-sesame-et-niebe-des-agricultrices-du-burkina-faso-1

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L’équipe O.S.E.R. L’Afrique

 

 

 

Campagne de Crowdfunding pour le City Guide de l’Afrique à Paris par Little Africa

Little Africa lance une campagne de crowdfunding pour l’édition de son city guide de l’Afrique à Paris, du 2 juin au 17 juillet 2016 sur kisskissbankbank.

Little Africa est une agence culturelle et touristique centrée sur la promotion de l’Afrique hors frontières et plus particulièrement à Paris. Touristes comme résidents parisiens ont l’opportunité de découvrir la diversité de la capitale, sous le prisme africain.

Le city guide de l’Afrique à Paris : pourquoi ?

L’objectif du guide est double :

– Apporter un nouveau support de découverte aux touristes qui sont à 79% des repeaters (déjà venus à Paris) et recherchent de nouvelles activités. Et pourquoi pas casser les préjugés? Et non, l’immigration que l’on vous décrit dans les médias, ce n’est pas que les ghettos, la prostitution, le banditisme, l’illettrisme. C’est aussi et surtout, des savoirs-faire, de l’art, de la gastronomie, de l’élégance, une histoire, de l’esthétisme, une vraie culture.

– Proposer un nouvel outil de travail pour les professionnels du tourisme: hôteliers, offices de tourisme afin de mieux répondre aux demandes de leurs clients en provenance d’Afrique. Où manger un plat africain à Paris ?

Le city guide poche de l’Afrique à Paris s’inscrit dans la continuité du site www.littleafrica.fr qui propose déjà diverses adresses du domaine de l’art (musées, galeries, artiste), la gastronomie (restaurants, épiceries fines), boutiques, littérature (libraires), activités.

Nous vous laissons découvrir la vidéo de présentation de la campagne ci-dessous : https://youtu.be/C380vGK1Qq0

Qui se cache derrière Little Africa ?

Jacqueline NGO MPII est la fondatrice du site www.littleafrica.fr.

Passionnée d’hi jacqueline ngo mpiistoire et de cultures étrangères, elle lance le site fin 2014 après des années d’expériences dans le tourisme. L’histoire de l’Afrique c’est d’abord en Europe qu’elle la découvre par des rencontres, des événements, des lectures, des musées, des quartiers. Depuis, elle fait découvrir aux touristes comme aux résidents parisiens la diversité de la capitale sous le prisme africain. Au travers de diverses expériences, de visites ou de supports digitaux, Jacqueline vous guide lors de visites thématiques ou d’événements portés sur l’art, la gastronomie, ou encore la mode.

La  campagne a commencé le 2 Juin et la collecte a déjà dépassé les 50% , vous souhaitez participer à ce projet, soutenez-les en vous rendant ici : http://bit.ly/28Lbeff

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Contribuez et partagez l’info.

Vous pouvez les retrouver à travers les réseaux :

Facebook : https://www.facebook.com/MyLittleAfrica

Twitter: https://twitter.com/littleafrica__

Instagram : https://www.instagram.com/littleafricaparis/

 

L’équipe O.S.E.R l’Afrique

 

Campagne de Crowdfunding – Startup Lions

« Startup Lions , un livre qui vous plongera au cœur de la révolution startup africaine qui transforme le continent. »

Tel est le slogan de la campagne de Crowdfunding pour le lancement de Startup Lions, un livre pour découvrir les entrepreneurs du changement et les écosystèmes numériques en Afrique.

C’est ce qu’à annoncé Samir Abdelkrim le fondateur de StartupBRICS, premier blog en français couvrant l’actualité startup des pays émergents. Startup Lions est un livre qui retrace le projet #TECHAfrique et présente les acteurs africains du numérique.

Qu’est-ce que #TECHAfrique ?

C’est une initiative entrepreneuriale destinée à rencontrer et mettre en avant les acteurs qui font battre le pouls de l’Afrique numérique – startups, incubateurs, accélérateurs, mentors,etc. – à travers des portraits et des interviews.

Au sein des incubateurs, hubs technologiques, espaces de coworking et autres FabLabs explorés en Afrique, Samir Abdelkrim s’est entretenu avec des centaines de jeunes entrepreneurs qui incarnent la révolution startup africaine et se battent chaque jour pour apporter des solutions aux difficultés du quotidien, dans tous les domaines : santé, agriculture, finance, transports, etc. Du Rwanda au Sénégal, de la Tunisie à la Côte d’Ivoire en passant par le Bénin, le Kenya ou encore Madagascar.

Quel sera l’apport de Startup Lions ?

Startup Lions est un véritable guide sur la révolution startup africaine.

Startup Lions est une aventure humaine retraçant, au travers de 200 pages, les écosystèmes startups et les témoignages de ces entrepreneurs courageux et passionnés qui, en dépit de difficultés parfois colossales, ont décidé de prendre tous les risques pour avoir un impact positif sur leur ville, leur pays, et au final sur l’ensemble de leur continent, grâce au numérique.

Startup Lions en quelques chiffres!

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Une campagne de financement participative est actuellement en cours pour pré-acheter le livre Startup Lions et financer son édition.

En 10 jours, plus de 7400€ ont été collectés soit plus que le premier palier fixé par Samir Abdelkrim. La campagne se poursuit encore pendant 18 jours pour faire de ce projet un véritable succès.

Rejoignez-vous aussi la foule des contributeurs en cliquant ici >> http://bit.ly/1teLaIz

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Pour plus d’information sur Startup Lions : http://www.startuplions.com/

 

L’équipe O.S.E.R L’Afrique

FOREA 2016, Intégration et Investissement en Afrique – Interview de Dominique Zanga


Monsieur Zanga, pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Freddy Dominique ZANGA, Consultant Développement des Entreprises. Je suis également le Président FondCICPateur de la Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des Entreprises (CICP), une plateforme de promotion des entreprises africaines à l’international. Je suis aussi le Directeur Commercial Afrique d’une entreprise française de vente de matériels d’occasion de BTP et engins lourds.

Les 17 et 18 juin se tient le 12ème Forum Economique sur l’Afrique : quels en sont les principaux enjeux ? 

Le 12e Forum du Commerce International Multisectoriel sur l’Afrique (FOREA 2016) se tiendra les 17 & 18 Juin à l’Hôtel Hilton OrlFOREA 2016y en présence de très hautes personnalités, Ministres, consultants, experts et près de 300 responsables d’entreprises et de nombreux journalistes économiques.

D’une part, la particularité de cette rencontre sera d’être organisée par des experts et des consultants internationaux qui maîtrisent mieux les préoccupations des responsables d’entreprises et les réalités africaines.

D’autre part, cette manifestation est une véritable tribune qui donne la parole aux officiels africains eux-mêmes et de postes à très haute responsabilité (Chefs d’Etats, Premiers Ministres, Personnalités, PDG, etc..cf: site de l’événement) ) afin de parler de leur continent, des opportunités d’investissement et d’affaires en Afrique.

Enfin, ce sera l’occasion de reconnaître et de célébrer tous ceux et celles, dans leurs secteurs d’activités, et parfois discrètement, sans gros budget, tiennent haut le flambeau de l’Afrique.

 

Pour ce 12ème événement l’Afrique est au cœur des débats. Croyez-vous en l’ère de « puissance » de l’Afrique ?

Le monde n’a plus de frontières. L’ère de l’Afrique a sonné ! Le reste du monde est arrivé à saturation. Le seul endroit « vierge » qui offre d’énormes potentiels est l’Afrique.

L’avenir des pays africains appartient à ceux qui osent, s’ouvrent à l’international pour aller nouer des partenariats financier, technique, technologique, industriel, stratégique ou commercial donc les entreprises africaines ont besoin. Certains pays européens, américains ou asiatiques ont la maîtrise technologique de certains secteurs dont nos pays ont besoin. Il est donc important de venir se frotter à ceux qui maîtrisent le secteur dans lequel vous évoluez afin de transposer et même d’améliorer votre perspective et votre rendement. Il est aussi important de trouver des débouchés pour vos produits et services, de proposer ce que vos entreprises peuvent vendre à l’international.

Les entreprises participantes auront aussi l’avantage de rester visibles à l’international pendant 12 mois dans nos supports à savoir le site internet et le Magazine CICP MAG diffusé dans les milieux d’affaires et lors des forums Economiques internationaux.

 

Parlons maintenant de votre partenaire pour cet événement, pourquoi une ONG ?

L’OONG Espoir pour un EnfantNG Espoir pour un Enfant mène des actions formidables pour soutenir des orphelins. Elle a déjà accueilli plusieurs enfants qu’elle a accompagnés dans l’Education, l’hébergement, les études. Certains, plus de 17 enfants, accueillis depuis leur plus jeune âge,  font des études supérieures en France et à travers le monde. Cette ONG mérite d’être soutenue. Voilà pourquoi  nous avons accepté cette collaboration qui est aussi pour nous une cause noble.

En un mot, comment résumez-vous l’expression « Oser l’Afrique » ?

OSER L’AFRIQUE, c’est être au bon endroit au bon moment et saisir les opportunités !

Je vous remercie de m’avoir permis de parler de ce grand événement.

 

L’équipe O.S.E.R L’Afrique

 

 

#EVENT Concert: Patricia Essong, ambassadrice des vertus de la musique africaine

OSER L’Afrique, c’est aussi ceux qui entreprennent dans les arts et qui font vivre la culture africaine. Ceux qui prennent le témoin, en tant qu’enfants d’Afrique, se réapproprient leur patrimoine culturel, et contribuent à leur manière à perpétuer les mémoires de ceux qui sont partis.

C’est le cas de Patricia Essong, belle artiste soul, qui fait ses premiers pas sur la scène musicale africaine. La musique est pour elle une passion mais aussi un challenge et surtout vecteur de message: se réapproprier son héritage culturel bantou et aller au bout de ses rêves.

Pour son premier album intitulé « Soul of Nü Bantu » sorti le 10 février 2016, Patricia Essong interprète quelques titres d’artistes mythiques telles que Brenda Fassie (Vulin Ndlela), Miriam Makeba (Malaïka et Ngoma Kurila) et bien d’autres. Dans son tout premier clip, elle nous fait (re)découvrir « Boya Ye », une musique congolaise dont le rythme salsa nous rend nostalgique… Elle le revisite joliment en y apportant une pointe de blues et sa touche de modernité.

 Comme le disent si bien certains de ses fans dont le nombre est grandissant, elle est une « ambassadrice des vertus de la musique africaine ». Ses textes invitent à l’introspection de nos valeurs, à la spiritualité et aux traditions.

 L’artiste, actuellement en pleine promotion de son premier album, fait désormais le tour des émissions de télé et de radio parmi lesquelles Africa n°1, France 24, pour n’en citer que quelques-uns. Comptée par RFI dans la playlist des nouveautés musicales, elle trace désormais son chemin sûrement, avec pour ambition de suivre les traces des plus illustres artistes africains.

 thumbnail_Patricia-Essong AFFICHE-SDHPatricia Essong c’est aussi l’histoire d’une transformation, de la petite chenille qui a une envie, au magnifique papillon qui a osé aller au bout de son ambition. Un parcours long et acharné de 3 ans, à travailler, à vivre, à oser, qui nous émeut aussi fort que sa musique. Il est digne d’un vrai parcours entrepreneurial: préparation par des répétitions régulières de chant, constitution d’une équipe fidèle, construction progressive d’un réseau. 3 ans avant la sortie du premier album. 3 ans avant la réalisation du premier clip. 3 ans pour qu’enfin le papillon déploie ses ailes et prenne son envol. Elle est une belle inspiration pour ceux qui osent l’Afrique.

 L’artiste nous invite tous à la rejoindre le 13 juin 2016, au sentier des halles, à 20h. Ce concert est une invitation à l’émotion et au voyage, un voyage initiatique en langues bantoues, aux sonorités folk, jazz et blues.

Si vous aussi, les sonorités africaines vous font vibrer, si vous souhaitez aller à la découverte de cette artiste qui a osé, ou alors si vous êtes tout simplement curieux, rendez-vous le 13 juin à 20h au sentier des halles. Vous pouvez réserver vos places ICI.

Découvrez également le site officiel de Patricia Essong:  www.patriciaessong.com.

L’équipe O.S.E.R l’Afrique

Oser l’innovation sociale, Présentation du livre Changer d’échelle : l’entreprise au service de l’innovation sociale

La présentation de cet ouvrage sorti le 24 mars dernier se place en introduction d’une réflexion, qui peut se vouloir force de proposition, sur les perspectives de l’entrepreneuriat social sur le continent africain.

Cet ouvrage a été co-écrit par Olivier Kayser, qui a travaillé 6 ans pour l’ONG Ashoka après son passage au cabinet McKinsey avant de devenir le directeur exécutif d’Hystra, société de conseil en stratégie hybride, alliant impact social et rentabilité, et Valéria Budinich, membre du comité de direction d’Ashoka à l’origine de l’initiative Full Economic Citizenship (FEC).

Les auteurs développent la thèse des réseaux sur lesquels doivent s’appuyer les entrepreneurs sociaux pour transformer leur business modèles afin de les rendre attrayant pour les grandes entreprises ; ces dernières étant le levier permettant de sortir les innovations sociales du laboratoire pour impacter le plus grand nombre. L’ambition du livre est de fournir une évaluation factuelle et critique de la possibilité de résoudre des problèmes sociaux à travers des approches de marché, et ses auteurs souhaitent remettre en cause la division traditionnelle entre un secteur « à but lucratif », créateur de richesse économique, et un secteur « à but non lucratif », qui cherche à réparer les problèmes sociaux et environnementaux.

Comprendre l’innovation sociale, c’est utiliser les dynamiques créatives, les idées nouvelles ou saisir l’opportunité de ce qui existe déjà, casser avec le modèle classique afin de répondre à un besoin social et/ou environnemental. Aussi, l’innovation sociale, au-delà d’un concept fourre-tout supplémentaire, propose un regard sur l’entrepreneuriat, tout en prenant en compte la façon dont l’économie fonctionne et les rôles que peuvent avoir les nombreuses et diverses initiatives qui existent.

Le cadre d’expression de l’innovation sociale.

La lecture de l’ouvrage d’Olivier Kayser et de Valeria Budinich révèle comment une entreprise au service de l’innovation sociale qu’elle défend, résout des problèmes de l’accès au financement ou des infrastructures énergétiques et sanitaires. Cette forme d’entrepreneuriat peut être considérée comme novatrice en ce qu’elle accompagne le développement d’un secteur de l’économie qui se base sur des transformations sociales tangibles inscrites au cœur du business plan.

De plus les auteurs contribuent à donner des exemples concrets sur les défis de changements d’échelle dont les exemples et modèles d’expansion organique et des innovations sociales développées en répondant à la question : Si le laboratoire de l’innovation sociale est plein, pourquoi l’usine de sa globalisation est-elle vide ? Les innovations sociales ayant en effet besoin des grandes entreprises afin d’exploiter tout leur potentiel.

Entrepreneuriat social et perspectives globales dans le contexte africain.

Parfois considéré comme enfant de la microfinance par les universitaires et experts de la finance solidaire, le social business de Muhammad Yunus place le besoin humain et le corpus social au cœur de la création de valeur économique.

Ces perspectives semblent s’inscrire comme une bouffée d’oxygène pour nombres de jeunes – ou moins jeunes – étudiants et travailleurs, dont l’objectif est de monter un modèle créateur de valeur et d’emploi, basé sur une innovation sociale ouverte et qui peut s’adapter à une autre localité ou un autre secteur. Cependant comme toute entreprise, le social business comporte des contraintes structurelles et conjoncturelles qui s’expriment selon le projet, son ambition de taille, de durabilité et de rentabilité.

Dans la caractérisation des « pays en développement » à laquelle répond, par conceptualisation sémantique institutionnelle, l’ensemble des pays africains, l’accès au financement représente la principale difficulté. Celui-ci prend principalement la forme d’impact investing ou de philanthropie. Les besoins de fonds propres et de subventions de démarrage nécessitent des outils de marché solides, encore trop rares, adaptés au modèle entrepreneurial sous-jacent pour préserver une rentabilité sociale durable.

C’est donc un marché en devenir dont les acteurs sont motivés selon les critères qu’Ashoka, le premier réseau mondial d’entrepreneurs sociaux, se propose de formuler à l’aide de quatre questions : Quelle innovation sociale ? Quelle approche a été envisagée ? Qui est l’entrepreneur et Quel est l’impact social/ environnemental ?

Ces éléments qui sous-tendent à définir l’entrepreneuriat social porté par une innovation nous montrent, et fort heureusement pour la créativité propre à chaque esprit, qu’il n’y a pas de case où s’enfermerait une lourdeur conceptuelle de la mise en place d’un social business.

Afin que vous, chers lecteurs, nourrissiez vos pensées sur la question de l’innovation sociale et de son ancrage entrepreneurial au sein des sociétés africaines, permettez que nous ouvrions la fin de cet article sur une citation d’Aminata Dramane Traoré : « C’est en se prenant en main que les citoyens peuvent faire la différence (…) L’Afrique a tout à gagner à promouvoir des sociétés autonomes, conviviales, économes ».

L’équipe O.S.E.R l’Afrique